Vos managers voient la surcharge arriver. Sans lire un seul message.
Chaque matin, Enodi dépose dans Microsoft Teams un brief de 60 secondes : un signal, deux gestes possibles, un message prêt à envoyer. Calculé sur les horaires et les volumes, jamais sur le contenu.
Un pilote de huit semaines d’utilisation, des données hébergées en Union européenne, un système conçu pour répondre à l’AI Act (article 50).
Ce que le manager ne voit plus
Les réunions s’enchaînent, le travail hybride masque la fatigue, et les signaux de désengagement se noient dans Teams et Outlook. Quand la surcharge devient visible, elle est souvent déjà installée.
Enodi lit ce que personne ne regarde : les horaires, les volumes, la fragmentation des journées. Pas les mots. Il traduit ces signaux en un geste managérial, le jour même.
Chacun reçoit ce qui le concerne
Le collaborateur
Ses propres signaux, et lui seul. Si une surcharge s’installe, l’alerte arrive chez lui, et il décide s’il prévient quelqu’un.
Le manager
Le brief du matin : un signal d’équipe, deux gestes possibles, un message prêt. Jamais un score ; une alerte seulement si le collaborateur choisit de le prévenir.
Les RH
Des tendances par équipe, calculées à partir de cinq personnes, et le suivi des besoins exprimés. Aucun score individuel : si un collaborateur est en alerte, un signal d’équipe, sans nom ni valeur.
Ce sur quoi nous nous engageons
Des engagements que le produit tient dans son code.
- Zéro lecture de contenu
- Aucun corps de mail, de message ou de document n’est lu, stocké ni transmis. Le calcul ne connaît que l’heure, le volume et le rythme.
- Aucun score pour l’encadrement
- Aucun score ni donnée individuelle pour l’encadrement. Une alerte de surcharge n’est adressée qu’au collaborateur, qui décide seul d’en informer son manager ou la RH ; la RH ne reçoit qu’un signal d’équipe, sans nom ni valeur.Les tendances d’équipe exigent au moins cinq personnes : seuil appliqué côté serveur, sur l’effectif et sur le nombre réel de répondants.
- Hébergement en Union européenne
- Données hébergées dans l’Union européenne. Le modèle de langage utilisé pour formuler les briefs est français.
- Transparence AI Act
- Chaque calcul est versionné et traçable, et chaque personne sait quand une recommandation vient d’un système automatisé.Article 50, obligation d’information.
Un mois de calibrage, puis huit semaines d’utilisation
Une équipe volontaire, une baseline mesurée, un bilan restitué en réunion. Vous décidez ensuite.
- Mois 1
Calibrage
- Paramétrage, ateliers, passation de l’EIP.
Jalon : première baseline ISP
- Mois 2 et 3
Huit semaines d’utilisation
- Briefs quotidiens dans Teams et questionnaire hebdomadaire.
- Fin du mois 3
Restitution
- Bilan et mesure d’impact, restitués en réunion.
Jalon : bilan restitué
Questions fréquentes
Qu'est-ce qu'Enodi ?
Enodi lit-il le contenu de mes e-mails ?
Comment se passe le pilote ?
Que voient les managers et les RH ?
Où sont hébergées les données ?
Commencez par une démo.
Un mois de calibrage, huit semaines d’utilisation, un bilan restitué en réunion.
Le pilote est déduit du forfait de mise en service si vous poursuivez. Offre de lancement réservée aux cinq premiers clients.
Comment Enodi sait, sans lire
Les messages restent scellés. Seules les métadonnées (heure, volume, destinataires en nombre) traversent le calcul, et le manager ne reçoit jamais de chiffre sur une personne.
Les métadonnées sont agrégées
Le signal est calculé
Le manager agit